Pourquoi la Gen-Z n'achète plus ? 💸

Wednesday, January 14, 2026
Abstract composition
Pourquoi la Gen-Z n'achète plus ? 💸
Written by
CEO


Pendant des décennies, la réussite s’est mesurée à l’accumulation. Une voiture à son nom. Un appartement acheté. Une bibliothèque remplie de CD, DVD, objets physiques. La propriété était un symbole de stabilité, de statut et d’accomplissement.


La Gen Z ne rejette pas la réussite. Elle en redéfinit simplement les codes. Pour elle, la valeur ne réside plus nécessairement dans la possession, mais dans l’accès. Et ce basculement est en train de transformer des secteurs entiers.



De la propriété au “pay-per-use”



La Gen Z a grandi avec Netflix, Spotify et le cloud. Elle n’a jamais possédé sa musique. Elle n’a jamais stocké physiquement ses films. Elle a intégré très tôt qu’un abonnement pouvait suffire.


Ce modèle mental s’est étendu à d’autres catégories. Pourquoi acheter un film si je peux y accéder instantanément ? Pourquoi acheter un logiciel si je peux payer un abonnement mensuel ? Pourquoi acheter un sac à 2 000 euros si je peux le louer pour un week-end ?


La logique est simple : réduire l’engagement, maximiser la flexibilité.


Dans un contexte d’inflation et d’incertitude économique, cette rationalité est renforcée. Les moins de 30 ans ont grandi avec la crise financière de 2008, puis la pandémie, puis une hausse des prix généralisée. L’idée d’immobiliser du capital dans un bien moins flexible paraît moins évidente que pour les générations précédentes.



La voiture n’est plus un totem



Le cas de l’automobile est révélateur. Dans de nombreuses grandes villes européennes, l’âge moyen d’obtention du permis recule. La voiture n’est plus un marqueur automatique d’indépendance. Les jeunes privilégient les transports multimodaux, les solutions de location courte durée, l’autopartage.


Des plateformes comme Getaround ou BlaBlaCar incarnent cette mutation. On ne possède pas une voiture pour l’utiliser 95 % du temps à l’arrêt. On y accède quand le besoin se présente.


Ce n’est pas une perte d’intérêt pour la mobilité. C’est une optimisation. L’usage remplace la propriété comme centre de gravité.


Même des constructeurs historiques comme BMW ou Mercedes-Benz ont intégré cette évolution en développant des offres d’abonnement ou de leasing flexible. Le modèle économique se reconfigure pour intégrer cette demande de modularité.



Mode et luxe : la circulation remplace l’accumulation



Le phénomène est encore plus visible dans la mode. Les plateformes de seconde main comme Vinted ont explosé en Europe. Pour beaucoup de jeunes consommateurs, acheter un produit neuf n’est plus systématique. On revend, on échange, on optimise.


Dans le luxe, la location de sacs ou de pièces premium devient socialement acceptable, voire stratégique. Posséder n’est plus indispensable pour afficher un style. L’important est l’accès à l’esthétique au bon moment.


Des groupes comme Kering ou LVMH observent cette dynamique de près, car elle impacte directement la relation à la rareté et à la valeur perçue.


La Gen Z ne dévalorise pas le produit. Elle dévalorise l’immobilisation.



L’expérience > l’objet



Les études de consommation montrent que les jeunes générations privilégient davantage les dépenses liées à l’expérience qu’à l’accumulation matérielle. Voyage, événements, restauration, culture. L’argent devient un levier de souvenirs plutôt qu’un levier de stockage.


Des plateformes comme Airbnb illustrent parfaitement cette bascule. On ne rêve pas de posséder un hôtel. On rêve de vivre un lieu unique pour quelques jours.


La propriété fige. L’accès libère.



Une génération pragmatique, pas détachée



Attention à l’analyse simpliste : la Gen Z ne rejette pas la réussite matérielle. Elle est pragmatique. Elle compare le coût total, la flexibilité, la revente potentielle, la valeur d’usage réelle.


Dans un monde où les carrières sont moins linéaires, où les mobilités géographiques sont plus fréquentes, l’engagement long terme est perçu comme un risque.


Ce qui est valorisé n’est pas l’objet en soi, mais la capacité à choisir. À entrer et sortir d’un système sans friction. À optimiser ses ressources.



Ce que cela change pour les marques



Première conséquence : les modèles figés deviennent vulnérables. Les abonnements flexibles, les offres d’essai, les systèmes de reprise ou de revente intégrée deviennent des avantages compétitifs.


Deuxième conséquence : la communication doit valoriser la liberté plus que la possession. Montrer un produit comme un outil d’expérience, pas comme un trophée.


Troisième conséquence : la circularité devient stratégique. Seconde main intégrée, réparation, reconditionnement. Une marque qui ignore ces dimensions paraît déconnectée.


La Gen Z ne détruit pas la notion de valeur. Elle la redéfinit. La réussite ne se mesure plus à ce que l’on accumule, mais à ce que l’on peut activer au bon moment.


Dans cette logique, la propriété n’est plus le Graal.

La liberté d’accès, si.

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Pendant des décennies, la réussite s’est mesurée à l’accumulation. Une voiture à son nom. Un appartement acheté. Une bibliothèque remplie de CD, DVD, objets physiques. La propriété était un symbole de stabilité, de statut et d’accomplissement.


La Gen Z ne rejette pas la réussite. Elle en redéfinit simplement les codes. Pour elle, la valeur ne réside plus nécessairement dans la possession, mais dans l’accès. Et ce basculement est en train de transformer des secteurs entiers.



De la propriété au “pay-per-use”



La Gen Z a grandi avec Netflix, Spotify et le cloud. Elle n’a jamais possédé sa musique. Elle n’a jamais stocké physiquement ses films. Elle a intégré très tôt qu’un abonnement pouvait suffire.


Ce modèle mental s’est étendu à d’autres catégories. Pourquoi acheter un film si je peux y accéder instantanément ? Pourquoi acheter un logiciel si je peux payer un abonnement mensuel ? Pourquoi acheter un sac à 2 000 euros si je peux le louer pour un week-end ?


La logique est simple : réduire l’engagement, maximiser la flexibilité.


Dans un contexte d’inflation et d’incertitude économique, cette rationalité est renforcée. Les moins de 30 ans ont grandi avec la crise financière de 2008, puis la pandémie, puis une hausse des prix généralisée. L’idée d’immobiliser du capital dans un bien moins flexible paraît moins évidente que pour les générations précédentes.



La voiture n’est plus un totem



Le cas de l’automobile est révélateur. Dans de nombreuses grandes villes européennes, l’âge moyen d’obtention du permis recule. La voiture n’est plus un marqueur automatique d’indépendance. Les jeunes privilégient les transports multimodaux, les solutions de location courte durée, l’autopartage.


Des plateformes comme Getaround ou BlaBlaCar incarnent cette mutation. On ne possède pas une voiture pour l’utiliser 95 % du temps à l’arrêt. On y accède quand le besoin se présente.


Ce n’est pas une perte d’intérêt pour la mobilité. C’est une optimisation. L’usage remplace la propriété comme centre de gravité.


Même des constructeurs historiques comme BMW ou Mercedes-Benz ont intégré cette évolution en développant des offres d’abonnement ou de leasing flexible. Le modèle économique se reconfigure pour intégrer cette demande de modularité.



Mode et luxe : la circulation remplace l’accumulation



Le phénomène est encore plus visible dans la mode. Les plateformes de seconde main comme Vinted ont explosé en Europe. Pour beaucoup de jeunes consommateurs, acheter un produit neuf n’est plus systématique. On revend, on échange, on optimise.


Dans le luxe, la location de sacs ou de pièces premium devient socialement acceptable, voire stratégique. Posséder n’est plus indispensable pour afficher un style. L’important est l’accès à l’esthétique au bon moment.


Des groupes comme Kering ou LVMH observent cette dynamique de près, car elle impacte directement la relation à la rareté et à la valeur perçue.


La Gen Z ne dévalorise pas le produit. Elle dévalorise l’immobilisation.



L’expérience > l’objet



Les études de consommation montrent que les jeunes générations privilégient davantage les dépenses liées à l’expérience qu’à l’accumulation matérielle. Voyage, événements, restauration, culture. L’argent devient un levier de souvenirs plutôt qu’un levier de stockage.


Des plateformes comme Airbnb illustrent parfaitement cette bascule. On ne rêve pas de posséder un hôtel. On rêve de vivre un lieu unique pour quelques jours.


La propriété fige. L’accès libère.



Une génération pragmatique, pas détachée



Attention à l’analyse simpliste : la Gen Z ne rejette pas la réussite matérielle. Elle est pragmatique. Elle compare le coût total, la flexibilité, la revente potentielle, la valeur d’usage réelle.


Dans un monde où les carrières sont moins linéaires, où les mobilités géographiques sont plus fréquentes, l’engagement long terme est perçu comme un risque.


Ce qui est valorisé n’est pas l’objet en soi, mais la capacité à choisir. À entrer et sortir d’un système sans friction. À optimiser ses ressources.



Ce que cela change pour les marques



Première conséquence : les modèles figés deviennent vulnérables. Les abonnements flexibles, les offres d’essai, les systèmes de reprise ou de revente intégrée deviennent des avantages compétitifs.


Deuxième conséquence : la communication doit valoriser la liberté plus que la possession. Montrer un produit comme un outil d’expérience, pas comme un trophée.


Troisième conséquence : la circularité devient stratégique. Seconde main intégrée, réparation, reconditionnement. Une marque qui ignore ces dimensions paraît déconnectée.


La Gen Z ne détruit pas la notion de valeur. Elle la redéfinit. La réussite ne se mesure plus à ce que l’on accumule, mais à ce que l’on peut activer au bon moment.


Dans cette logique, la propriété n’est plus le Graal.

La liberté d’accès, si.

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Pendant des décennies, la réussite s’est mesurée à l’accumulation. Une voiture à son nom. Un appartement acheté. Une bibliothèque remplie de CD, DVD, objets physiques. La propriété était un symbole de stabilité, de statut et d’accomplissement.


La Gen Z ne rejette pas la réussite. Elle en redéfinit simplement les codes. Pour elle, la valeur ne réside plus nécessairement dans la possession, mais dans l’accès. Et ce basculement est en train de transformer des secteurs entiers.



De la propriété au “pay-per-use”



La Gen Z a grandi avec Netflix, Spotify et le cloud. Elle n’a jamais possédé sa musique. Elle n’a jamais stocké physiquement ses films. Elle a intégré très tôt qu’un abonnement pouvait suffire.


Ce modèle mental s’est étendu à d’autres catégories. Pourquoi acheter un film si je peux y accéder instantanément ? Pourquoi acheter un logiciel si je peux payer un abonnement mensuel ? Pourquoi acheter un sac à 2 000 euros si je peux le louer pour un week-end ?


La logique est simple : réduire l’engagement, maximiser la flexibilité.


Dans un contexte d’inflation et d’incertitude économique, cette rationalité est renforcée. Les moins de 30 ans ont grandi avec la crise financière de 2008, puis la pandémie, puis une hausse des prix généralisée. L’idée d’immobiliser du capital dans un bien moins flexible paraît moins évidente que pour les générations précédentes.



La voiture n’est plus un totem



Le cas de l’automobile est révélateur. Dans de nombreuses grandes villes européennes, l’âge moyen d’obtention du permis recule. La voiture n’est plus un marqueur automatique d’indépendance. Les jeunes privilégient les transports multimodaux, les solutions de location courte durée, l’autopartage.


Des plateformes comme Getaround ou BlaBlaCar incarnent cette mutation. On ne possède pas une voiture pour l’utiliser 95 % du temps à l’arrêt. On y accède quand le besoin se présente.


Ce n’est pas une perte d’intérêt pour la mobilité. C’est une optimisation. L’usage remplace la propriété comme centre de gravité.


Même des constructeurs historiques comme BMW ou Mercedes-Benz ont intégré cette évolution en développant des offres d’abonnement ou de leasing flexible. Le modèle économique se reconfigure pour intégrer cette demande de modularité.



Mode et luxe : la circulation remplace l’accumulation



Le phénomène est encore plus visible dans la mode. Les plateformes de seconde main comme Vinted ont explosé en Europe. Pour beaucoup de jeunes consommateurs, acheter un produit neuf n’est plus systématique. On revend, on échange, on optimise.


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Des groupes comme Kering ou LVMH observent cette dynamique de près, car elle impacte directement la relation à la rareté et à la valeur perçue.


La Gen Z ne dévalorise pas le produit. Elle dévalorise l’immobilisation.



L’expérience > l’objet



Les études de consommation montrent que les jeunes générations privilégient davantage les dépenses liées à l’expérience qu’à l’accumulation matérielle. Voyage, événements, restauration, culture. L’argent devient un levier de souvenirs plutôt qu’un levier de stockage.


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The new generations don’t buy brands. they buy culture.
Humanfish paris is a creative agency built for gen z culture.
We create native formats designed to stop attention, create impact and generate real engagement, always rooted in their codes, their culture and their real playgrounds. Our mission is to connect you with them and drive real business impact.
Team working in an office watching at a presentation

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